mercredi 27 juillet 2022
Appel à solidarité !
mardi 26 juillet 2022
Nice Matin
Par "no man’s land", Tous Citoyens! désigne la trentaine de kilomètres qui séparent la frontière de Nice. Un migrant "doit se rendre invisible" alors qu’"une fois à Nice, il pourra tout à fait légalement demander l’asile et circuler sans être arrêté, dans l’attente de son rendez-vous en préfecture". Dès lors, l’association présidée par David Nakache entrevoit "trois solutions simples".
1) "Rouvrir cette frontière interne de l’Union Européenne ". 2) "Enregistrer les demandes d’asile au poste-frontière français à la frontière, en y installant une Structure de premier accueil des demandeurs d’asile (SPADA)." 3) Délivrer à ce poste-frontière "des laissez-passer permettant aux migrants de rejoindre la SPADA de leur choix".
Invoquant les traités internationaux, Tous Citoyens! en appelle à l’Etat et au préfet des Alpes-Maritimes. Objectif: permettre "aux exilés de déposer une demande d’asile en France sans risquer leur vie".
Pétition : "Ouvrir une voie légale de migration entre la frontière italienne et Nice"
Eviter de nouveaux drames est possible.
Signer et faites massivement signer cette pétition : https://chng.it/bc45WGNYXR
Le texte :
Ouvrir une voie légale de migration entre la frontière italienne et Nice
Deux personnes ont été fauchées par une voiture en longeant l'autoroute près de Menton, à pied et en pleine nuit, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 juillet 2022. L'une d'elle est décédée et l'autre hospitalisée dans un état grave. Ces deux personnes seraient des exilés cherchant refuge en France.
Ce drame s'ajoute à une très longue liste d’exilés morts en tentant de rejoindre la France depuis l’Italie : renversés par des voitures, électrocutés dans les armoires électriques ou sur les toits de trains, victimes de chutes en montagne, etc.
Quand ouvrira-t-on enfin des voies légales de migration ? Quand supprimera-t-on ce « no man's land juridique » meurtrier entre la frontière italienne et Nice ?
En effet, un migrant passant par l’Italie pour rejoindre « le pays des droits de l’Homme » doit se cacher pour passer la frontière et doit se rendre invisible en parcourant les 32 km qui séparent la frontière de Nice. Une fois à Nice, il pourra tout à fait légalement demander l’asile et circuler sans être arrêté dans l’attente de son rendez-vous en Préfecture.
Ces nombreux décès surviennent dans ce vide juridique de 32 km où ils sont considérés comme clandestins. Ces décès sont donc le fait d’une décision politique qui créé de toutes pièces un « no man’s land » juridique, une zone d’irrégularité administrative.
Trois solutions simples permettraient aux exilés de déposer une demande d’asile en France sans risquer leur vie :
- La première consiste à rouvrir cette frontière interne de l’Union Européenne entre l’Italie et la France.
- La seconde consiste à enregistrer les demandes d’asile au poste frontière français à la frontière franco-italienne en y installant une Structure de Premier Accueil des Demandeurs d'Asile (SPADA).
- La troisième consiste à délivrer au poste frontière français des laissez-passer permettant aux migrants de rejoindre la SPADA de leur choix pour y enregistrer leur demande d’asile dans un délai mentionné.
Quelle que soit la solution retenue, nous demandons à l’Etat et à son représentant, le préfet des Alpes-Maritimes, la création d’une voie légale de migration entre la frontière franco-italienne et Nice afin de sauver des vies et d’éviter ces nombreux drames.
Demander l’asile est un droit fondamental. La France doit respecter la convention de Genève, la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Elle ne peut continuer à mettre volontairement en danger des personnes souhaitant exercer leur droit d’asile.
Association Tous citoyens, Nice, le 19 juillet 2022
mercredi 20 juillet 2022
InfoMigrants : "Frontière franco-italienne : deux personnes sans-papiers renversées sur l'autoroute près de Menton"
Frontière franco-italienne : deux personnes sans-papiers renversées sur l'autoroute près de Menton
Par InfoMigrants, publié le : 20/07/2022
Deux personnes, vraisemblablement migrantes, ont été renversées au bord de l’autoroute A8, près de Menton, à la frontière franco-italienne, dans la nuit de samedi à dimanche. Un homme a succombé à ses blessures sur les lieux de l'accident et une femme a été évacuée dans un état grave. Pour l’association Tous citoyens, la région est devenue "une zone de non-droit meurtrière".
Nouvelle victime à la frontière franco-italienne. Vers 1h du matin dimanche 17 juillet, deux personnes ont été renversées le long de l’autoroute A8 près de Roquebrune-Cap-Martin, une des premières villes françaises depuis l’Italie voisine. Un homme a succombé à ses blessures sur les lieux de l'accident, tandis que la femme qui l'accompagnait a été transportée à l'hôpital dans un état grave, indique à InfoMigrants la préfecture des Alpes-Maritimes, confirmant une information de Nice matin. Les deux piétons auraient tenté de traverser les voies quand la voiture "circulant en direction de l'Italie" est arrivée dans cette zone peu éclairée.

Selon le média local, les corps ont été retrouvés sans documents d’identité, laissant penser que ces personnes étaient entrées en France de manière illégale. "Cet accident [est] survenu dans un secteur où les passeurs déposent fréquemment des migrants", signale la préfecture.
Une enquête a été ouverte pour identifier les deux exilés, qui "semblent assez jeunes", précise encore Nice matin.
mardi 19 juillet 2022
Ouvrir une voie légale de migration entre la frontière italienne et Nice
Communiqué de presse de l’association Tous citoyens :
« Ouvrir une voie légale de migration entre la frontière italienne et
Nice »
Deux personnes ont été fauchées par une voiture en longeant l'autoroute près de Menton, à pied et en pleine nuit, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 juillet
2022. L'une d'elle est décédée et l'autre hospitalisée dans un état grave. Ces deux personnes
seraient des exilés cherchant refuge en France.
Ce drame s'ajoute à une très longue liste d’exilés morts en tentant de
rejoindre la France depuis l’Italie : renversés par des voitures,
électrocutés dans les armoires électriques ou sur les toits de trains, victimes
de chutes en montagne, etc.
Quand ouvrira-t-on enfin des voies légales de migration ? Quand supprimera-t-on
ce « no man's land juridique » meurtrier entre la frontière italienne
et Nice ?
En effet, un migrant passant par l’Italie pour rejoindre « le pays des
droits de l’Homme » doit se cacher pour passer la frontière et doit se
rendre invisible en parcourant les 32 km qui séparent la frontière de Nice. Une
fois à Nice, il pourra tout à fait légalement demander l’asile et circuler sans
être arrêté dans l’attente de son rendez-vous en Préfecture.
Ces nombreux décès surviennent dans ce vide juridique de 32 km où ils sont
considérés comme clandestins. Ces décès sont donc le fait d’une décision
politique qui créé de toutes pièces un « no man’s land » juridique,
une zone d’irrégularité administrative.
Trois solutions simples permettraient aux exilés de déposer une demande d’asile en France sans risquer leur vie :
- La première consiste à rouvrir cette frontière interne de l’Union Européenne entre l’Italie et la France.
- La seconde consiste à enregistrer les demandes d’asile au poste frontière français à la frontière franco-italienne en y installant une Structure de Premier Accueil des Demandeurs d'Asile (SPADA).
- La troisième consiste à délivrer au poste frontière français des laissez-passer permettant aux migrants de rejoindre la SPADA de leur choix pour y enregistrer leur demande d’asile dans un délai mentionné.
Quelle que soit la solution retenue, nous demandons à l’Etat et à son
représentant, le préfet des Alpes-Maritimes, la création d’une voie légale de
migration entre la frontière franco-italienne et Nice afin de sauver des vies
et d’éviter ces nombreux drames.
Demander l’asile est un droit fondamental. La France doit respecter la convention de Genève, la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Elle ne peut continuer à mettre volontairement en danger des personnes souhaitant exercer leur droit d’asile.
Association Tous citoyens, Nice, le 19.07.2022
mardi 5 juillet 2022
Félicitations à nos jeunes diplômés !
Bonjour,
dimanche 3 juillet 2022
Appel à solidarité !
Bonjour,
dimanche 26 juin 2022
"Le voyage des migrants" : Mahamat Ben Mbogo peint pour Tous citoyens
Après avoir participé à une performance artistique et coréalisé une œuvre lors notre événement interassociatif pour la journée internationale des droits de l'Enfants, après avoir contribué à l'expo vente du collectif les Don Quichotte de la Riviera au profit de notre association, Mahamat Ben Mbogo, artiste peintre, a témoigné de la plus belle façon son soutien à l'action des bénévoles de notre association Tous citoyens.
Il a en effet réalisé une toile forte et émouvante sur le thème de l'exil, "Le voyage des migrants", qu'il a offert à notre association :
vendredi 24 juin 2022
mardi 21 juin 2022
Nice : la surveillance généralisée, c'est toujours non !
Communiqué de presse de l'association Tous citoyens :
Nice : la surveillance généralisée, c'est toujours non !
Quelques jours après le fiasco sécuritaire survenu lors de la finale de la Ligue des champions aux abords du Stade de France le 28 mai 2022, le maire de Nice a lancé un lobbying médiatique en faveur de la reconnaissance faciale.
Le 2 juin, la Ville de Nice dévoilait, sous couvert d’innovations technologiques, une nouvelle tentative de mise en œuvre de l’identification des individus, cette fois-ci, selon ses dires, sans le procédé de « reconnaissance faciale » sur données biométriques (les traits du visage) mais en recourant à l’intelligence artificielle à partir de plusieurs critères : la tenue vestimentaire, l'âge, la taille, etc. Si l'on peut émettre des doutes sur cette délimitation, l'âge et la taille étant bien des données biométrique, l'essentiel n'est pas là.
En effet, quand la CNIL a interdit la reconnaissance faciale, ce n'est pas uniquement le procédé technologique qu'elle visait mais bien l'atteinte aux libertés individuelles dont la liberté d'aller et venir anonymement. Christian Estrosi récidive et tente de contourner l'interdit par l'intelligence artificielle mais ce n’est pas tel ou tel outil technique qui est en question (reconnaissance faciale, caméras thermiques, intelligence artificielle, etc.) mais bien la défense des libertés individuelles face aux tentatives d’identification des personnes dans l’espace public.
Nous nous sommes opposés à l'application "Reporty" qui incitait les personnes à dénoncer leurs voisins, nous nous sommes opposés à la reconnaissance faciale, nous nous opposons aujourd'hui à l'identification des personnes par intelligence artificielle. Ce qui est en jeu ici c'est la bascule vers un modèle de société basé sur la surveillance généralisée. Les tenants du tout sécuritaires caressent le rêve insensé et effrayant d'un contrôle permanent des individus : savoir à chaque instant qui fait quoi, où, et avec qui.
La défense de nos libertés individuelles et collectives est essentielle : droit à la vie privée, droit de se déplacer anonymement, protection des données, droit à la liberté d'expression et à la libre association, etc.
Non à l'identification des personnes dans l'espace public, quel que soit le procédé !
Association Tous citoyens !
Nice, le 22 juin 2022
dimanche 19 juin 2022
Non au grand prix de formule 1 à Nice !
Le journal l’Equipe évoque la possibilité d’une implantation d’un Grand Prix de formule 1 à Nice, confirmé par la presse locale. Il s’agit du Grand Prix de France qui se déroulait auparavant au Castellet.
Quand la Métropole Nice Côte d’Azur a voté une subvention de 6 millions d’Euros sur trois ans pour financer le grand prix du Castellet, situé dans le Var, en dehors du territoire de la Métropole, nous avons été nombreux à nous y opposer. Malgré les protestations de l’opposition municipale écologiste, la délibération a été votée.
On comprend mieux désormais ce qui se tramait :
- Christian Estrosi est le président du Groupement d’Intérêt Public (GIP) qui gère le Grand Prix de Formule 1 de France. Ce GIP a relancé le circuit de formule 1 du Castellet.
- La Métropole niçoise a financé à hauteur de 6 M€ ce grand prix alors qu’il ne présentait aucun intérêt pour le territoire métropolitain.
- On apprend maintenant qu’un transfert de ce grand prix est envisagé, du Castellet à Nice...
Ce projet comporte trois enjeux majeurs pour les Niçois :
1. Un gaspillage d’argent public : une subvention de 6 M€ accordée à un Grand Prix dans le Var et une dépense à venir encore plus importante pour l’installation de ce grand prix à Nice
2. Une aberration écologique : Nice doit réduire drastiquement sa production de gaz à effet de serre. Son plan climat vise précisément à lutter contre le réchauffement climatique. Or la Métropole prend des décisions contraires au but affiché comme l’extension de l’aéroport de Nice. Un grand prix de formule 1, à moins de ne concerner que des véhicules électriques, c’est une augmentation assurée de la pollution atmosphérique dans la ville.
3. Un frein au bien vivre en ville : bruit, odeurs, pollution, la Ville de Nice a besoin de tout sauf d’un grand prix de formule 1. Nous subissons déjà, avec l’actuelle gestion du carnaval, une ville coupée en deux par de grandes palissades noires, nous ne voulons pas vivre cela à nouveau avec un grand prix réservé aux plus riches.
Nous nous opposons au projet d’installation du Grand Prix de France de Formule 1 à Nice et appelons l’ensemble des citoyennes et citoyens, partis, collectifs et associations à s’y opposer.
Le "Collectif citoyens 06" a lancé une pétition que nous vous invitons à signer : Non au projet de Grand Prix de F1 à Nice
Association Tous citoyens,
Nice, le 19 juin 2022




