Tous citoyens !
Aider, c'est résister
mercredi 29 juillet 2026
Hommage à Marika (Marie Catherine Gassin)
samedi 25 juillet 2026
Appel à hébergement autour de Grasse !
Bonjour,
Toutes et tous ensemble, par nos actions de solidarité avec les personnes les plus vulnérables, nous résistons aux politiques xénophobes et déshumanisantes. Aider, c’est résister !Nous recherchons un hébergement solidaires pour Abdul Aziz, jeune ivoirien, qui travaille comme apprenti à Grasse. Abdul Aziz n’a pas été reconnu mineur et va être mis à la rue en début de semaine. Nous recherchons un hébergement solidaire pour lui à partir du lundi 27 juillet.
Vous pouvez appeler directement Helvia au 06 19 99 14 03.
Nous recherchons également des hébergements solidaires, dans les Alpes-Maritimes, pour :
- Quatre enfants somaliens, arrivés récemment en France pour rejoindre leur mère : deux filles Naïma (9 ans) et Sagal (17 ans) et deux garçons Abdiaziz (15 ans) et Abdidani (14 ans).
Leur maman a obtenu l'asile mais son hébergement ne l'autorise pas à y accueillir ses enfants. Une procédure est en cours pour obtenir le placement de toute la famille ensemble ou, à défaut, le placement des enfants.
Les quatre enfants seront à la rue le mercredi 29 juillet. Si vous pouvez les héberger tous les quatre, héberger les deux filles ensemble ou les deux garçons ensemble, même quelques nuits, contactez nous.
Vous pouvez appeler directement Christine au 06 43 49 03 39.
- Baba, jeune ivoirien qui n'a pas été reconnu mineur par l'Aide Sociale à l'Enfance faute de documents d'états civils originaux. Nous recherchons des hébergements solidaires pour le mettre à l'abri le temps de la procédure au tribunal pour enfants pour prouver sa minorité.
Baba sera à la rue le dimanche 2 août. Même si vous ne pouvez l’héberger que quelques nuits, ce sera un temps de répit précieux pour lui.
Vous pouvez joindre directement Joël au 06 15 47 15 20
Chaque nuit à l'abri compte !
Solidairement,
L'équipe de Tous citoyens !
mercredi 22 juillet 2026
Appel à solidarité !
Bonjour,
dimanche 12 juillet 2026
David Nakache sur France 3 lors des 10 ans de l'attentat de la promenade des Anglais à Nice
Interview France 3 Côte d’Azur lors de la marche commémorative des 10 ans de l’attentat de Nice : la souffrance des victimes, les faits post attentat qui ont ajouté de la douleur à la douleur
samedi 11 juillet 2026
Hommage à Jeanne Thiémonge
Nous apprenons avec beaucoup de tristesse le décès de Jeanne Thiémonge.
Nous perdons une grande dame et une grande militante.
Toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.
jeudi 9 juillet 2026
14 juillet 2016 : commémorer ne suffit pas
14 juillet 2016 : commémorer ne suffit pas
Le 14 juillet 2026 nous allons
commémorer les 10 ans de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016.
Commémorer, c’est se souvenir
ensemble, partager une mémoire commune qui nous lie et nous relie. Commémorer
le terrible attentat du 14 juillet 2016 permet d’honorer les 86 victimes
disparues et les très nombreux blessés, de reconnaitre les souffrances
physiques et psychologiques des survivant-es, des familles et des proches. Commémorer
permet de transmettre la mémoire du drame, de l’inscrire encore davantage dans
notre histoire collective. Commémorer permet de réaffirmer nos valeurs
démocratiques, le refus de la violence et du terrorisme.
Pourquoi, dans ces conditions,
commémorer l’attentat de Nice devient-il chaque année de plus en plus
difficile ?
A Nice, à la douleur de
l’attentat s’est ajoutée une douleur liée à des faits post attentat. Et de ces
faits est né un besoin grandissant de vérité. Les 10 ans de l’attentat de Nice
sont en réalité 10 ans de silences coupables, 10 ans d’absence de transparence,
10 ans d’absence de courage, 10 ans d’absence de vérité.
14 juillet, défaite nationale
Nice a connu un double
traumatisme : le drame du 14 juillet 2016 et l'indignité de l'après 14 juillet.
Quelques heures à peine après le drame, des polémiques indécentes entre le
maire de Nice de l’époque, Christian Estrosi, et le ministre de l’Intérieur de
l’époque, Bernard Cazeneuve, se déversaient dans les médias, chacun accusant
l’autre pour ne pas porter la responsabilité de la faiblesse du dispositif
policier. Après l’abject voyeurisme médiatique, l’écœurante panoplie de la
démagogie et de la récupération politicienne s’est déployée à Nice sans la
moindre retenue, sans le moindre respect pour les victimes.
Puis vint l'impossible minute de
silence du 18 juillet 2016. Alors qu’après les attentats de 2015 à Paris
l’unité et la dignité étaient visibles par tous, il a été impossible, à Nice,
de respecter ne serait-ce qu’une simple minute de silence en hommage à nos
morts : en plus des huées à l’attention des politiques, les invectives
racistes et islamophobes ont fusé de part et d’autre de la Promenade des
Anglais où près de 42 000 personnes s’étaient rassemblées.
Puis vint le déchainement
islamophobe, les violentes polémiques d’août 2016 sur le burkini,
l’amplification de l'hystérie collective autour de l’islam, exutoire cruel à
notre impuissance collective à lutter contre le terrorisme.
Et, enfin, le premier hommage aux
victimes en octobre 2016 fut un hommage privatisé sur la colline du Château,
excluant les Niçoises et les Niçois appelés à suivre l’hommage… à la
télévision.
Dispositif de sécurité
Les 10 années qui ont suivies l’attentat de Nice sont 10 années d’attente que la vérité soit faite, en vain. 10 longues années et tant de questions sans réponse concernant :
- Les nombreux repérages préalables du terroriste
- L’absence de blocs bétons ou de véhicule permettant d’empêcher le camion de passer sur le trottoir de la promenade des Anglais
- Le nombre réel d’effectifs de police,
- Les pressions exercées et les médailles remise à des policiers qui n’auraient pas été présents sur les lieux le soir du 14 juillet pour faire croire que les effectifs de police nationale étaient suffisants ce soir-là.
Lors des audiences du procès des
complices de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, en octobre 2022, de nombreux éléments
sont venus attester de l’insuffisance du dispositif de sécurité. Retenons, entre
autres, l’absences d’unités mobiles, mobilisées pour accompagner un déplacement
de François Hollande à Avignon et l’épuisement des forces de l’ordre par
l’événementiel permanent avec la pose réglementaire de jours de récupération.
La tenue d'un second procès
judiciaire sur les failles du système de sécurité et les responsabilités
afférentes est indispensable. Ce deuxième procès est une nécessité pour les
familles et proches des victimes mais elle l'est aussi pour l'ensemble des
Niçoises et des Niçois, et bien au-delà.
La menace terroriste ne peut être
écartée. Même si aucun dispositif de sécurité ne peut prétendre à 100 %
empêcher un attentat, il faut tirer les enseignements de l'inefficacité du
dispositif mis en place le 14 juillet 2016 à Nice. Et, plus encore que le
dispositif lui-même, c'est la conception de notre politique sécuritaire qui est
en jeu.
Prélèvements d’organes
Comble de l’abject, paroxysme de
l’atroce : des prélèvements d’organes ont été effectués sur les corps de
victimes sans le consentement des familles et sans même les en informer.
Si certains ont pu penser qu’il
s’agissait de prélèvements effectués pour des dons d’organes, il n’en n’est
rien.
En 2018, la mère d’une enfant de
12 ans tuée dans l’attentat découvre dans un procès-verbal de mise sous scellés
que des organes ont été prélevés sur le corps de sa fille. Lors du procès
d’octobre 2022, l’ancien directeur de l'institut médico-légal de Nice, Gérald
Quatrehomme, a reconnu que des organes avaient été prélevés sur les corps de 14
victimes, dont 4 enfants. Lors de ce même procès l'ancien procureur
antiterroriste François Molins a estimé que le choix fait par les médecins
légistes de prélever l'entièreté des organes de certaines victimes "ne se
justifiait pas" et relève d’une « forme d’excès de zèle ». La
majorité des familles concernées n'a pas été informée de ces prélèvements et
certaines l'ont appris à l'audience.
Au total, 173 organes auraient
été prélevés, dont le bloc utérin d’une enfant de 6 ans. L'identification des organes
a été rendue impossible en raison de l'état de conservation des organes dans le
formol, qui, avec le temps a altéré les tissus. Des tests ADN ont dû être
réalisés pour restituer les organes aux familles mais ils n’ont pas été
concluants. Des organes ont été restitués aux familles sans que celles-ci
aient la garantie qu’il s’agisse bien des organes de leurs proches.
Cette pratique choquante,
aberrante, a-t-elle fait la « Une » de la presse nationale ? Les
responsables ont-ils dû s’expliquer publiquement ? Y a-t-il eu une enquête
judiciaire ? Y a-t-il eu, au moins, une enquête parlementaire ?
Rien, silence radio.
Ce que la France doit aux victimes
De nombreuses victimes et
familles de victimes expriment dans la presse un sentiment partagé. Oui,
commémorer est nécessaires et même indispensable. Pour autant elles ont souvent
le sentiment de servir de faire-valoir à des personnalités politiques, d’être
convoquées pour des séquences médiatiques d’émotions mais d’être tenues à
distance de tout ce qui pourrait faire émerger la vérité.
Les victimes de l’attentat de
Nice ont été plus que malmenées. Beaucoup ont le sentiment d’avoir été « triées »,
« classée » ou déclassées » face à la question des
indemnisations.
Les victimes et familles de
victimes musulmanes ou supposées l’être ont subi des invectives et une forme de
« double peine », sous le coup d’une assignation identitaire les
ramenant sans cesse à l’islam.
Les familles ayant assisté au
procès à Paris, en 2022, ont dû faire l’avance des frais puis ont dû batailler
pour être intégralement remboursées.
Et que dire des familles confrontées
aux prélèvements d’organes abusifs, sans information, demande de consentement,
ni accompagnement par la suite ?
On parle sans cesse de
résilience, mais comment entrer dans un processus de résilience dans ces
conditions et tant qu’autant de questions restent sans réponses ?
Les présidents, les
gouvernements, les parlementaires et les maires sont garants de la continuité
de l’action des pouvoirs publics.
Comment les gouvernements et les
maires successifs osent ils commémorer chaque année l’attentat de Nice sans
avoir fait toute la vérité sur le dispositif de sécurité du 14 juillet
2016 ?
Comment les gouvernements
successifs osent ils commémorer chaque année l’attentat de Nice sans avoir fait
toute la vérité sur les prélèvements abusifs d’organes et sans avoir présenté,
au nom de la République française, des excuses solennelles aux familles ?
Que nous soyons victimes, familles de victimes ou simples citoyennes et simples citoyens, comment irons-nous commémorer
l’attentat de Nice dans ces conditions, sans avoir aucune réponse à l’ensemble
des questions posées ?
L’attentat du 14 juillet 2016 a été et reste pour notre ville une terrible
épreuve et un immense traumatisme. De nombreuses personnes, qu'elles soient
niçoises ou venues d’ailleurs, ont été frappées dans leur chair. Beaucoup en
portent les stigmates, tant physiques que psychologiques. Leurs revendications
sont légitimes et doivent devenir nos revendications, collectives et
citoyennes.
lundi 6 juillet 2026
Un toit pour Naïma et Sagal !
Bonjour
Abdiaziz et Abdidani sont déjà hébergés chez une bénévole et, à compter du 20, toute la fratrie sera hébergée ensemble par une autre bénévole.
vendredi 3 juillet 2026
Appel à solidarité !
Bonjour,
Vous pouvez joindre directement Joël au 06 15 47 15 20
Solidairement,
L'équipe de Tous citoyens !
jeudi 28 mai 2026
Appel à hébergements solidaires !
Bonjour
Quatre enfants somaliens, arrivés récemment en France pour rejoindre leur mère, sont actuellement à la rue à Nice.
Leur maman a obtenu l'asile mais son hébergement ne l'autorise pas à y accueillir ses enfants.
Une procédure est en cours pour obtenir le placement de toute la famille ensemble ou, à défaut, le placement des enfants.
Dans l'attente, nous recherchons des hébergements solidaires pour les quatre enfants : deux filles Naïma (9 ans) et Sagal (17 ans) et deux garçons Abdiaziz (15 ans) et Abdidani (14 ans).
Si vous pouvez les héberger tous les quatre, héberger les deux filles ensemble ou les deux garçons ensemble, même quelques nuits, contactez nous.
Vous pouvez appeler directement Christine au 06 43 49 03 39.
Chaque nuit à l'abri compte !
Solidairement,
L'équipe de Tous citoyens !
mercredi 27 mai 2026
Nice : ne laissons pas la mémoire de la Résistance aux héritiers de Pétain
Communiqué de l'association Tous citoyens
Nice : ne laissons pas la mémoire de la Résistance aux héritiers de Pétain
"Eric CIOTTI, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Cote d'Azur, et l'ensemble du Conseil municipal de la Ville de Nice vous prient de bien vouloir prendre part à la "Célébration de la 13ème journée nationale de la Résistance", Mercredi 27 mai à 18h30 dans les jardins de la Villa Thiole à Nice."
S'il est légal et réglementaire qu'un maire, même d'extrême droite, célèbre la journée nationale de la Résistance, cela n'est pas pour autant légitime.
Eric Ciotti, allié au RN, a fait élire des membres du RN au conseil municipal. Ensemble, ils invitent à commémorer la Résistance.
Or qu'est-ce que le RN ? Un parti fondé en 1972 par Jean Marie Le Pen et par d'anciens SS et d'anciens collaborateurs : Pierre Bousquet, ancien Waffen-SS, Léon Gaultier, ancien Waffen-SS et ancien membre de la division Charlemagne ou François Brigneau, ancien milicien pétainiste.
Jean Marie Le Pen a été condamné à plusieurs reprises, pour antisémitisme (1986) ; provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale (1987) ; incitation à la haine (contre les musulmans en 2005, contre les Roms en 2016) ; contestation de crime contre l'humanité pour avoir affirmé puis réaffirmé que les chambres à gaz étaient un "détail de l'Histoire" (1990, 1997 et 2017) ; injures publiques ("Durafour-crématoire" en 1991, propos homophobes en 2019). Etc.
En 2017 Marine Le Pen a refusé de reconnaître la responsabilité de la France dans la rafle du Vel d'Hiv.
En 2023, Jordan Bardella a nié l'antisémitisme de Jean Marie Le Pen.
En 2025, lors du décès de Jean Marie Le Pen, Eric Ciotti lui a rendu hommage et s'est rendu à une messe en sa mémoire.
Cette célébration, à Nice, de la Résistance par l'extrême droite est profondément choquante : c'est une insulte faite à tous les résistants et à la Résistance elle-même.
Ne laissons pas la mémoire de la Résistance aux héritiers de Pétain !
Nice, le 27 mai 2026
Association Tous citoyens
mardi 19 mai 2026
Mariam, enceinte de 4 mois, à la rue demain à Nice !
Mariam est une jeune guinéenne enceinte de 4 mois qui va se retrouver à la rue demain.
Sans document d'état civil original, elle n'a pas pu prouver sa minorité et le Département 06 la remet à la rue. Nous allons déposer un recours au tribunal pour qu'elle bénéficie de la protection de l'enfance.
Nous recherchons un ou des hébergements solidaires, dans les Alpes-Maritimes, pour la mettre à l'abri. Cet hébergement est légal et c'est malheureusement le seul moyen de la protéger. Nous privilégions des hébergements en alternance entre différentes familles de bénévoles.
Même si vous ne pouvez l'héberger que quelques nuits, ce sera pour elle un temps de répit précieux.
Vous pouvez joindre directement Aline au 06 83 68 12 24.
Solidairement,
L'équipe de Tous citoyens !
mardi 12 mai 2026
Un toit pour Aminata
Nous recherchons un toit pour deux nuits pour Aminata, jeune fille ivoirienne de 16 ans, mise à la rue par l'Aide Sociale à l'Enfance 06 ce matin parce qu'elle n'a pas de documents d'état civil pour prouver son âge.
Qui peut la mettre à l'abri et lui éviter la rue ?
Vous pouvez contacter directement Aline au 06 83 68 12 24
Solidairement,
L'équipe de Tous citoyens



