samedi 20 février 2021

France Bleu Azur : Hommage niçois à 91 migrants morts dans un naufrage en Méditerranée

France Bleu Azur : Hommage niçois à 91 migrants morts dans un naufrage en Méditerranée

"(...) On essaie de leur rendre leur dignité d'hommes, résume Cathie Lipszyc qui vient en aide aux mineurs isolés avec l'association Tous Citoyens. Ces naufrages sont inadmissibles et inhumains. Et ils n'empêchent pas les gens qui ont besoin de quitter leur pays de le faire. Et ce n'est pas l'accueil que nous devons leur réserver." Le collectif à l'origine du rassemblement, Somico 06, souhaite désormais commémorer ce naufrage tous les ans, au début du mois de février."

Tram à l'Ariane, lettre ouverte à Christian Estrosi

 Lettre ouverte à Christian ESTROSI- Président de la Métropole Nice Côte d’Azur

 

Monsieur le Président,

Depuis 2002, les Arianencs et les Trinitaires attendent l'arrivée de l'extension de la ligne 1 du tramway.

L'arrivée du tram à l'Ariane avait été promise par les pouvoirs publics et l'attribution des subventions pour la ligne 1 avait même été conditionnée à l'engagement de réaliser cette extension de la ligne 1 jusqu'à l'Ariane et La Trinité.

Après votre élection en 2008 et la première extension de la ligne 1 jusqu'à Pasteur, vous vous êtes délié de l'engagement de votre prédécesseur vis-à-vis de l’État et vous avez annoncé officiellement l'abandon de ce projet.

Ce fut pour les habitants et habitantes des quartiers Est de la ville une immense déception qui consacrait une inégalité criante entre les territoires.

C'est ainsi qu'est né le "collectif pour l'extension de la ligne 1 du tram jusqu'à l'Ariane et La Trinité" qui regroupe des représentants et représentantes de formations politiques et d'associations qui se battent pour que ce projet aboutisse.

En 2019, vous avez fini par accepter, à la demande de votre opposition, de reprendre les études avec trois variantes possibles :

1. un Bus à Haut Niveau de Service

2. un mixe BHNS - Tram

3. un prolongement sans rupture de charge de l'actuelle ligne 1 intégralement par tram.

Plusieurs manifestations organisées avec une forte participation populaire ainsi qu’une pétition signée par plus de 7000 habitantes et habitants, ont montré que la combativité des Arianencs et des Trinitaires était intacte.

Après les premières études, vous avez publiquement annoncé votre choix en août 2020, celui de l'option 3 et même proposé son extension jusqu'à la gare de Drap-Cantaron.

Depuis, plus rien, jusqu'au 6 janvier 2021 où vous avez annoncé une ligne 4 entre le CADAM et Cagnes-sur-mer, projet auquel, bien sûr nous ne sommes pas opposé.es. 

Ce qui nous a interpellé.es, c'est l'annonce du calendrier jusqu'à l'ouverture de cette ligne 4 et notamment un démarrage, quasi   immédiat, de l'enquête publique, calendrier que nous n'avons pas avec autant de précision concernant l'extension de la ligne 1.

Nous vous demandons donc de nous recevoir pour clarifier un certain nombre de points concernant la capacité de la Métropole à mener ces deux chantiers de front, le calendrier, notamment la date de l’extension de la ligne 1 du tram, alors que le 21 août 2020, vous disiez à Nice-Matin «que vous espériez pouvoir donner le premier coup de pioche en 2022...»

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos salutations distinguées.

 

Le collectif pour l'extension de la ligne 1 du tramway jusqu'à l'Ariane et La Trinité

 

Les membres du collectifs : Attac, EELV 06, Ensemble!06; les Arianencs, les 3T, Nice au Coeur, PCF la Trinité, PCF Nice, PS 06, Tous Citoyens

jeudi 4 février 2021

Injustice sociale à Nice

 Nice Matin 22 janvier 2021

Injustice sociale - La Ville de Nice veut expulser de leur logement social les familles dont l'un des membres serait un délinquant, jetant à la rue de jeunes enfants parce que leur grand frère ou grande sœur a brûlé une voiture. C'est tellement plus facile de s'en prendre à ces familles que d'assumer ses obligations légales et de construire des logements sociaux !

Réaction de David Nakache, président de Tous citoyens, dans Nice Matin :



Appel à solidarité !

 Nice Matin, 22 janvier 2021




vendredi 15 janvier 2021

Non à la loi de sécurité globale !

 Tous citoyens est signataire de l'appel à manifestation contre la loi de sécurité globale (article du Patriote Côte d'Azur) :




jeudi 3 décembre 2020

Rassemblement contre la loi de sécurité globale

RASSEMBLEMENT  SAMEDI 5 DÉCEMBRE   à 14 h

                                 NICE - Place Garibaldi


                                 « Loi sécurité globale »

                          Nice, showroom des lois Macron


Lors du débat parlementaire autour de la proposition de loi dite « sécurité globale » de nombreux concitoyens et concitoyennes ont découvert l’ampleur du futur schéma de restriction de l’Etat de droit. Même si l’article 24 dont l’objectif était de neutraliser toute diffusion d’image qui ne conviendrait pas à la police va être réécrit, la proposition de loi contient d’inquiétantes dispositions dont plusieurs ont déjà été expérimentées à Nice. 

Polices municipales

Que fait la ville de Nice ?

Elle met à la tête du CSU, là où converge toute la vidéosurveillance, une « hiérarque de la police municipale et proche du maire » (Nice-Matin 20/2/2020) ; elle recrute un directeur de la police municipale jugé incompétent par les tribunaux (20 Minutes 30/10/2017); elle nomme « un ancien patron de la police municipale de Nice mis en examen pour association de malfaiteurs » (Nice-Matin 21/11/2020)

Que prévoit cette loi ?

Une forte extension des prérogatives des polices municipales : constatation de nouvelles infractions : occupation de halls d’immeubles, usage de stupéfiants, vente à la sauvette, conduite sans permis, vandalisme, etc. ainsi que des compétences de police judiciaire, sans pour autant prévoir des dispositions garantissant la neutralité effective des polices municipales vis-à-vis des pouvoirs politiques locaux.

Drones, vidéosurveillance et reconnaissance faciale 

Que fait la ville de Nice ? 

Une débauche de technologies intrusives qui ne nous a pas protégés des attentats. Au-delà des 3800 caméras de vidéosurveillance, de « Smart city » qui poursuit son développement en toute opacité malgré son projet d’espionnage des « bruits faibles » dans les réseaux sociaux, de « Reporty » et autres « reconnaissances d’émotions », la ville de Nice a mené une « expérience » de reconnaissance faciale qui a été épinglée par la CNIL et une « expérience » de reconnaissance faciale à l’entrée d’un lycée niçois qui a été stoppée net par le tribunal administratif. Pendant le premier confinement les drones d’une société privée ont survolé la ville pour repérer les personnes qui ne portaient pas de masque, les apostropher à l’aide d’un hautparleur et diriger les équipages de la police municipale vers les contrevenants ; cette « expérience » a été arrêté après une décision du conseil d’Etat. 

Que prévoit la loi ?

L’utilisation des drones sera autorisée soit à titre préventif, par exemple pour faciliter le « nassage » de manifestants, soit pour « la recherche, la constatation, la poursuite d’infractions pénales ». Les drones vont pouvoir désormais survoler en permanence les quartiers populaires et collecter des informations renvoyées vers les CSU sous la coupe des polices municipales. Tous les amendements tendant à interdire la reconnaissance faciale à partir de drones, hélicoptères ou avions ont été rejetés.

D’abord à Nice, puis dans toute la France, un univers oppressant se dessine à très court terme, celui d’une surveillance sans contre-pouvoir, omniprésente, multiforme et invisible, dont l’objectif principal est d’intimider, de dissuader et d’entraver les actions de tout contradicteur, syndicaliste ou opposant.  


Premiers signataires : ADN - LDH - MRAP - Tous Citoyens - Uni.e.s Nice


Ajouter une légende