mercredi 16 janvier 2019

Appel à solidarité : un abri pour Ani

Bonjour,

Ani est un jeune albanais qui était pris en charge en tant que mineur isolé étranger. En apprentissage, Ani apprend la coiffure au CFA de Carros et dans un salon de coiffure à Nice.

Arrivé à 18 ans, il sort du dispositif dédié aux mineurs mais, les Foyers de Jeunes Travailleurs étant saturés, il se retrouve sans hébergement le temps qu'une place se libère.

Nous recherchons donc un hébergement solidaire pour Ani pour quelques semaines, le temps qu'il trouve une place en foyer, afin que son intégration sociale et professionnelle ne soit pas mise à mal par un retour à la rue.

Fraternellement,

Pour "Tous citoyens !"

David Nakache

06.62.26.67.35


lundi 7 janvier 2019

"Mineurs isolés et demandeurs d'asile : la parole aux accueillants" et Assemblée Générale de "Tous citoyens !"

Bonjour,

Alors que la France et l'Union Européenne ferment ports et frontières, des citoyens solidaires, eux, ouvrent leur porte.

Ils s'appellent Fabienne, Luc, Juliette, Elie, Marie-Sophie, Hinde, Anne, Béatrice, Richard ou Valérie. La liste serait trop longue à citer ici, mais toutes et tous accueillent des mineurs isolés et/ou des demandeurs d'asile via notre association.

"Tous citoyens !" souhaite donner la parole à ces héros du quotidien, les "accueillants". Certains accompagnent des mineurs isolés dans les démarches administratives, au commissariat, dans l'obtention des actes de naissance ou la recherche de contrat d'apprentissage. D'autres accompagnent des adultes seuls ou des familles en préfecture ou pour l'inscription d'enfants à l'école ou la cantine, etc. Beaucoup hébergent et franchissent le pas d'accueillir chez eux. Tous participent à l'accueil des demandeurs d'asile et des mineurs isolés en France. Tous pallient aux carences des pouvoirs publics. Mais la France, ce n'est pas que l'administration et les "autorités compétentes", c'est chacun d'entre nous. Et les accueillants redonnent à la France le visage de l'entraide et la solidarité.

Nous avons donc le plaisir de vous inviter à un café-débat :

Mineurs isolés et demandeurs d'asile : la parole aux accueillants

Mardi 22 janvier à 18h

au Théâtre des Loges, 18 avenue Thiers à Nice

Ce débat sera suivi de l'Assemblée Générale de l'association "Tous citoyens !", ouverte à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent.

Nous profitons également de ce mail pour vous souhaiter une excellente (et solidaire) année 2019 !

Fraternellement,

L'équipe de "Tous citoyens !"

jeudi 3 janvier 2019

Quand le Samu Social 06 laisse à nouveau une mère isolée avec trois enfants à la rue

Communiqué de presse inter associatif : "Quand le Samu Social 06 laisse à nouveau une mère isolée avec trois enfants à la rue"

"Badria et ses trois enfants de 2, 4 et 9 ans ont dormi à la rue à Nice la nuit dernière. Demandeurs d’asile koweïtiens, ils ne sont pas jugés prioritaires pour être hébergés par le Samu social des Alpes-Maritimes car les enfants ont plus d’un an.
C’est la même réponse que le Samu Social nous a fait pour Salimata et ses trois enfants il y a deux jours jusqu’à ce qu’un article paraisse dans la presse et que, soudain, il était possible de payer un hôtel meublé pour elle et ses enfants.
Dans plusieurs départements, les enfants de moins de 3 ans sont jugés prioritaires alors que dans les Alpes-Maritimes ils ne le sont plus dès les un an passés. Ce qui veut dire que, dans les Hauts-de-Seine ou la Loire Atlantique, Badria et ses enfants seraient hébergés alors qu’à Nice ils sont à la rue.
Qui peut prétendre répondre à l’urgence sociale en laissant un enfant de deux ans dormir dehors en plein hiver ?
Pourquoi les critères de prise en charge au titre de l’urgence sociale ne sont-ils pas les mêmes partout en France ?
Pourquoi sont-ils plus restrictifs dans les Alpes-Maritimes qu’ailleurs ?
Nous demandons au Préfet des Alpes-Maritimes des explications claires sur ces critères de prise en charge.
Nous demandons que plus aucun enfant ne dorme à la rue et que des moyens matériels et humains suffisants soient enfin débloqués pour répondre réellement à l’urgence sociale dans les Alpes-Maritimes.
Et nous demandons, de toute urgence, un toit pour Badria et ses trois enfants.
Dans l’attente, et pour palier à nouveau aux carences des pouvoirs publics, les citoyens solidaires se relaient pour les nourrir et les héberger…"

Les associations "Cent pour Un", "Habitat et citoyenneté" et "Tous citoyens".



lundi 31 décembre 2018

Quand le Samu Social 06 laisse une femme enceinte et ses trois enfants à la rue

Communiqué de presse inter-associatif : "Quand le Samu Social 06 laisse une femme enceinte et ses trois enfants à la rue"

"Lorsque vous êtes confrontés à une situation d’urgence sociale, vous devez appeler le 115, le numéro du Samu social, c’est la porte d’entrée unique du système d’aide sociale pour les personnes à la rue. C’est ce que nous faisons pour chaque famille et chaque femme enceinte avec enfants à la rue à Nice.

C’est ce que nous avons fait pour Salimata, demandeuse d’asile ivoirienne, enceinte de quatre mois et ses trois enfants, âgés de 2, 3 et 6 ans. Et, à chaque fois, la réponse du Samu Social des Alpes-Maritimes est la même : ne sont logées prioritairement que les personnes vulnérables, c’est-à-dire les enfants de moins d’un an et les femmes enceintes de plus de 7 mois de grossesse.

Autrement dit, le Samu social des Alpes-Maritimes estime qu’une femme enceinte de six mois ou un bébé de 13 mois ne sont pas en danger s’ils dorment à la rue, même en hiver !

Contacté hier, recontacté aujourd’hui, le Samu social a imperturbablement répété la règle et nous a expliqué que Salimata et ses enfants n’étaient pas vulnérables, donc pas prioritaires, et qu’il n’y avait plus de place d’hébergement d’urgence. Les seuls conseils prodigués : les accompagner pour dormir dehors, à côté de l’église du Vœu à Nice. La seule aide proposée : des duvets pour la nuit.

Cette réponse est totalement irresponsable et constitue une véritable mise en danger de la vie d’autrui.

Nous avons trouvé en urgence un hébergement citoyen pour Salimata et ses enfants jusqu’à mardi matin.

Nous demandons un toit pour Salimata et ses enfants. Nous demandons des explications officielles sur les critères de vulnérabilité appliqués dans les Alpes-Maritimes. Nous demandons la révision de ces critères. Nous demandons qu’aucune femme enceinte ni aucun enfant ne dorme à la rue."

Les associations « Cent pour Un », « Habitat et citoyenneté » et « Tous citoyens ! »



mardi 4 décembre 2018

Petite annonce solidaire : un job et un toit pour Cynthia !

Cynthia est une étudiante ivoirienne qui s'est retrouvée bloquée par sa situation administrative l'empêchant de travailler à côté de ses études et donc de trouver un logement. 

En un mois, l'immatriculation de Cynthia à la sécurité sociale a été réglée et plusieurs bénévoles se sont relayés pour l'héberger.

Nous recherchons désormais, sur Nice :

1. Un travail à temps partiel afin que Cynthia puisse devenir autonome et financer une colocation :
Cynthia est étudiante en BTS Management, sérieuse et volontaire, et recherche des heures de travail (vente, caissière, ménages, etc.) du jeudi au dimanche.

2. Un hébergement le temps qu'elle trouve un travail qui puisse financer son logement :
Cynthia est hébergée par un bénévole jusqu'à vendredi et risque à nouveau de se retrouver à la rue à compter de samedi 8 décembre.
Tous citoyens appelle à la solidarité pour permettre à Cynthia de s'en sortir !


mardi 27 novembre 2018

Non à une rue "Jacques Médecin" à Nice : signez la pétition !

Rue Jacques Médecin : à Nice, on honore la corruption et le racisme

Après Charles Pasqua, condamné à deux reprises à de la prison avec sursis, la Ville de Nice honore le multirécidiviste Jacques Médecin, quatre fois condamnés à de la prison ferme. 

Quand arrêtera-t-on de glorifier le clientélisme et la corruption à Nice, mal qui gangrène notre société et la Côte d'Azur en particulier ?

Par ailleurs, Jacques Médecin n'a jamais caché ses positions extrêmes et racistes. 

Il a publiquement déclaré, en juin 1987 "Aujourd'hui, 99% des thèses du Front National sont les miennes". 

Pire, il affirmait, en mars 1986 : "La France va être envahie par tous les macaques qui n'ont rien d'autre à faire que venir vivre chez nous". 

Il a jumelé la ville de Nice avec celle du Cap, en Afrique du Sud, en soutien à la politique d'apartheid qui y était alors menée. 

Le temps est venu d'un véritable "droit d'inventaire" du médecinisme à Nice et de ses conséquences

Donner un nom de rue à Jacques Médecin revient donc honorer à la fois et la corruption et le racisme.

Nous demandons à ce qu'aucun nom de rue ou quelconque reconnaissance ou honneur ne soit attribué à Nice à :

- Toute personne condamnée par la justice pour des faits liés à la corruption.

- Toute personne ayant fait la promotion de thèses d'extrême droite, du racisme, de l'apartheid, et de toute forme de discrimination. 

Pétition à signer ici !

lundi 26 novembre 2018

Rue Jacques Médecin : à Nice, on honore la corruption et le racisme


Communiqué de presse de l'association "Tous citoyens !" : "Rue Jacques Médecin : à Nice, on honore la corruption et le racisme"


"Après Charles Pasqua, la Ville de Nice honore le multirécidiviste Jacques Médecin, quatre fois condamnés à de la prison ferme. 

Quand arrêtera-t-on de glorifier le clientélisme et la corruption à Nice ? 

Nous demandons à ce qu'aucun nom de rue ou quelconque reconnaissance ou honneur ne soit attribué à Nice à une personne condamnée pour des faits liés à la corruption, mal qui gangrène notre société et la Côte d'Azur en particulier.

Par ailleurs, Jacques Médecin n'a jamais caché ses positions extrêmes et racistes. Il a publiquement déclaré, en juin 1987 "Aujourd'hui, 99% des thèses du Front National sont les miennes". Pire, il affirmait, en mars 1986 : "La France va être envahie par tous les macaques qui n'ont rien d'autre à faire que venir vivre chez nous". Il a de plus jumelé la ville de Nice avec celle du Cap, en Afrique du Sud, en soutien à la politique d'apartheid qui y était mené. Nous refusons que la Ville de Nice honore ceux qui ont fait la promotion des thèses d'extrême droite, du racisme et de l'apartheid. 

Donner un nom de rue à Jacques Médecin c'est donc honorer à la fois et la corruption et le racisme.

D'une façon plus large, le temps est venu d'un véritable "droit d'inventaire" du médecinisme à Nice et de ses conséquences."

"Jumelage Nice/Le Cap", oeuvre d'Ernest Pignon Ernest pour dénoncer le jumelage de Nice avec Le Cap, "capitale du racisme institutionnalisé".