Nice Matin, 26 novembre 2019
mardi 26 novembre 2019
lundi 25 novembre 2019
vendredi 22 novembre 2019
jeudi 21 novembre 2019
mardi 19 novembre 2019
lundi 18 novembre 2019
Non à une rue Jacques Médecin à Nice : appel au rassemblement !
Rue Jacques Médecin : à Nice, on honore la corruption et le racisme
Après Charles Pasqua, condamné à deux reprises à de la prison avec sursis, la Ville de Nice honore le multirécidiviste Jacques Médecin, quatre fois condamnés à de la prison ferme. La rue de l'Opéra sera ainsi renommée rue Jacques Médecin le dimanche 24 novembre à 11h.
Quand arrêtera-t-on de glorifier le clientélisme et la corruption à Nice ?
Par ailleurs, Jacques Médecin n'a jamais caché ses positions extrêmes et racistes. Il a publiquement déclaré, en juin 1987 "Aujourd'hui, 99% des thèses du Front National sont les miennes". Pire, il affirmait, en mars 1986 : "La France va être envahie par tous les macaques qui n'ont rien d'autre à faire que venir vivre chez nous". Il a jumelé la ville de Nice avec celle du Cap, en Afrique du Sud, en soutien à la politique d'apartheid qui y était alors menée.
Le temps est venu d'un véritable "droit d'inventaire" du médecinisme à Nice et de ses conséquences
Donner un nom de rue à Jacques Médecin revient donc honorer à la fois et la corruption et le racisme. C'est tout à la fois un manque de civisme et un manque d'éthique.
Nous demandons à ce qu'aucun nom de rue ou quelconque reconnaissance ou honneur ne soit attribué à Nice à :
- Toute personne condamnée par la justice pour des faits liés à la corruption.
Après Charles Pasqua, condamné à deux reprises à de la prison avec sursis, la Ville de Nice honore le multirécidiviste Jacques Médecin, quatre fois condamnés à de la prison ferme. La rue de l'Opéra sera ainsi renommée rue Jacques Médecin le dimanche 24 novembre à 11h.
Quand arrêtera-t-on de glorifier le clientélisme et la corruption à Nice ?
Par ailleurs, Jacques Médecin n'a jamais caché ses positions extrêmes et racistes. Il a publiquement déclaré, en juin 1987 "Aujourd'hui, 99% des thèses du Front National sont les miennes". Pire, il affirmait, en mars 1986 : "La France va être envahie par tous les macaques qui n'ont rien d'autre à faire que venir vivre chez nous". Il a jumelé la ville de Nice avec celle du Cap, en Afrique du Sud, en soutien à la politique d'apartheid qui y était alors menée.
Le temps est venu d'un véritable "droit d'inventaire" du médecinisme à Nice et de ses conséquences
Donner un nom de rue à Jacques Médecin revient donc honorer à la fois et la corruption et le racisme. C'est tout à la fois un manque de civisme et un manque d'éthique.
Nous demandons à ce qu'aucun nom de rue ou quelconque reconnaissance ou honneur ne soit attribué à Nice à :
- Toute personne condamnée par la justice pour des faits liés à la corruption.
- Toute personne ayant fait la promotion de thèses d'extrême droite, du racisme, de l'apartheid, et de toute forme de discrimination.
Nous appelons à un rassemblement citoyen le :
Dimanche 24 novembre à 11h
Place Masséna à Nice
(statue de l'Apollon)
(statue de l'Apollon)
Venez nombreuses et nombreux !
Association "Tous citoyens !"
dimanche 3 novembre 2019
Mineurs isolés étrangers : les Alpes-Maritimes, zone de non droit
Communiqué de presse de l'association "Tous citoyens !"
Mineurs isolés étrangers : les Alpes-Maritimes, zone de non droit
"Selon l'AFP, dans une dépêche publiée le 2 novembre 2019, les services du Préfet des Alpes-Maritimes ont confirmé trois éléments déterminants et, se faisant, une pratique illégale dans les Alpes-Maritimes :
1. Parmi les 31 exilés de nationalité pakistanaise découverts dans un camion sur l'autoroute A8, se trouvaient trois mineurs d'environ 15 ans.
2. Il n'y avait pas de familles dans le groupe, les trois mineurs sont donc des mineurs isolés.
3. Ces mineurs ont été refoulés à la frontière. En effet, selon l'AFP, "Tous ont été remis aux autorités italiennes conformément à la procédure de non-admission en vigueur depuis le rétablissement du contrôle aux frontières en novembre 2015, précise la préfecture des Alpes-Maritimes (...)."
Or cette pratique est illégale : en qualité de mineurs isolés étrangers, ces trois exilés avaient droit à la protection de l'enfance en France et n'avaient pas à être refoulés à la frontière italienne.
La préfecture des Alpes-Maritimes a déjà été condamnée par le passé pour des actes similaires. Les préfets passent mais les procédures illégales demeurent.
Nous demandons au Préfet des Alpes-Maritimes et au Ministre de l'Intérieur de faire enfin respecter les droits des mineurs isolés étrangers et la protection de l'enfance dans les Alpes-Maritimes."
L'association "Tous citoyens !"
jeudi 3 octobre 2019
Bébés et femmes enceintes à la rue dans les Alpes-Maritimes
Communiqué de presse de l'association "Tous citoyens !"
Bébés et femmes enceintes à la rue dans les Alpes-Maritimes
"Notre association a été appelée la semaine dernière, comme bien souvent, parce qu'une jeune maman de 22 ans et son bébé de 20 mois ont dormi dehors, près de la gare de Nice. Nous avons appelé, comme à chaque fois, le 115, en vain.
Lorsque vous appelez le 115-06 en charge de l'urgence sociale parce qu'une famille avec un bébé dort à la rue, la première question qui vous est posée est l'âge du bébé. S'il s'agit d'un enfant de moins de 12 mois il sera pris en charge quand bien même les structures d'accueil sont saturées, en louant pour la famille un hôtel meublé. Si l'enfant a le malheur d'avoir plus de 12 mois et qu'il n'y a plus de places, la famille restera à la rue.
De même, lorsque vous appelez le 115-06 car une jeune femme enceinte qui dort dehors, on vous demande immédiatement l'avancement de la grossesse. Si elle n'est pas encore au septième moi de grossesse, elle ne sera pas considérée comme étant en danger et continuera à dormir dehors.
Officiellement, l'urgence sociale n'a pas de critères ni de quotas. Mais, de fait, l'opérateur vous dit "l'enfant a plus de 12 mois, on ne peut rien faire". Qui fixe ces critères officieux mais bien effectifs et proprement scandaleux ? On pourrait penser que ces critères sont nationaux, il n'en n'est rien. Dans de nombreux départements on protège les enfants jusqu'à 3 ans et les femmes enceintes dès le 4ème mois de grossesse. Dans les Alpes-Maritimes, l'urgence sociale relève de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, service de l'Etat sous les ordres du Préfet. Il semble donc normal, pour le Préfet des Alpes-Maritimes, qu'un bébé de 13 mois ou une femme enceinte de 6 mois dorment à la rue.
Cette jeune maman et ce bébé que nous aidons sont actuellement hébergés grâce à une formidable chaine de solidarité citoyenne, mais pour combien de temps ? Et combien d'enfants en bas-âges et de femmes enceintes dorment encore à la rue dans notre département ? Est-il normal que les citoyens pallient aux carences de l'Etat ? A quel degré d'inhumanité en est on arrivé pour laisser à la rue des bébés et des femmes enceintes ?
Nous demandons officiellement au Préfet des Alpes-Maritimes de revoir ses seuils de prise en charge sociale et de protéger les bébés et les femmes enceintes dans notre département. Nous demandons également aux maires des Alpes-Maritimes, si le Préfet refuse d'entendre notre appel, de pallier à l'inhumanité de l'Etat et de protéger en priorité ces personnes vulnérables."
L'association "Tous citoyens !"
vendredi 6 septembre 2019
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