lundi 18 novembre 2019

Non à une rue Jacques Médecin à Nice : appel au rassemblement !

Rue Jacques Médecin : à Nice, on honore la corruption et le racisme

Après Charles Pasqua, condamné à deux reprises à de la prison avec sursis, la Ville de Nice honore le multirécidiviste Jacques Médecin, quatre fois condamnés à de la prison ferme. La rue de l'Opéra sera ainsi renommée rue Jacques Médecin le dimanche 24 novembre à 11h.

Quand arrêtera-t-on de glorifier le clientélisme et la corruption à Nice ?

Par ailleurs, Jacques Médecin n'a jamais caché ses positions extrêmes et racistes. Il a publiquement déclaré, en juin 1987 "Aujourd'hui, 99% des thèses du Front National sont les miennes". Pire, il affirmait, en mars 1986 : "La France va être envahie par tous les macaques qui n'ont rien d'autre à faire que venir vivre chez nous". Il a jumelé la ville de Nice avec celle du Cap, en Afrique du Sud, en soutien à la politique d'apartheid qui y était alors menée.

Le temps est venu d'un véritable "droit d'inventaire" du médecinisme à Nice et de ses conséquences

Donner un nom de rue à Jacques Médecin revient donc honorer à la fois et la corruption et le racisme. C'est tout à la fois un manque de civisme et un manque d'éthique.

Nous demandons à ce qu'aucun nom de rue ou quelconque reconnaissance ou honneur ne soit attribué à Nice à :

- Toute personne condamnée par la justice pour des faits liés à la corruption.

- Toute personne ayant fait la promotion de thèses d'extrême droite, du racisme, de l'apartheid, et de toute forme de discrimination. 

Nous appelons à un rassemblement citoyen le :

Dimanche 24 novembre à 11h

Place Masséna à Nice 

(statue de l'Apollon)

Venez nombreuses et nombreux !

Association "Tous citoyens !"

dimanche 3 novembre 2019

Mineurs isolés étrangers : les Alpes-Maritimes, zone de non droit

Communiqué de presse de l'association "Tous citoyens !"

Mineurs isolés étrangers : les Alpes-Maritimes, zone de non droit


"Selon l'AFP, dans une dépêche publiée le 2 novembre 2019, les services du Préfet des Alpes-Maritimes ont confirmé trois éléments déterminants et, se faisant, une pratique illégale dans les Alpes-Maritimes :

1. Parmi les 31 exilés de nationalité pakistanaise découverts dans un camion sur l'autoroute A8, se trouvaient trois mineurs d'environ 15 ans. 
2. Il n'y avait pas de familles dans le groupe, les trois mineurs sont donc des mineurs isolés. 
3. Ces mineurs ont été refoulés à la frontière. En effet, selon l'AFP, "Tous ont été remis aux autorités italiennes conformément à la procédure de non-admission en vigueur depuis le rétablissement du contrôle aux frontières en novembre 2015, précise la préfecture des Alpes-Maritimes (...)."

Or cette pratique est illégale : en qualité de mineurs isolés étrangers, ces trois exilés avaient droit à la protection de l'enfance en France et n'avaient pas à être refoulés à la frontière italienne.

La préfecture des Alpes-Maritimes a déjà été condamnée par le passé pour des actes similaires. Les préfets passent mais les procédures illégales demeurent.

Nous demandons au Préfet des Alpes-Maritimes et au Ministre de l'Intérieur de faire enfin respecter les droits des mineurs isolés étrangers et la protection de l'enfance dans les Alpes-Maritimes."

L'association "Tous citoyens !"