Bonjour,
samedi 28 mars 2026
Projection - débat "Promis le ciel"
jeudi 26 mars 2026
Nouveaux drames à la frontière franco-italienne
Communiqués de presse de
l’association Tous citoyens !
Nouveaux drames à la frontière
franco-italienne
Un jeune exilé de 17 ans a été secouru, hier, après une chute de plusieurs mètres sur le sentier du « pas de la mort ». Il est hospitalisé, souffre d'hypothermie et d'une fracture du bassin.
Il y a une dizaine de jour, un
Tunisien de 25 ans est décédé en longeant la voie ferrée reliant Vintimille à
Menton, heurté par un train en pleine nuit.
La fermeture de la frontière et la
traque organisée par les autorités italiennes et françaises poussent les exilé-es
à se mettre en danger pour passer.
On dénombre une cinquantaine de
décès à la frontière franco-italienne en 10 ans. Ces décès sont banalisés et
la presse française s’en fait à peine écho.
Cette frontière est une frontière
interne à l’Union Européenne et n’a pas vocation à rester fermée.
Il est urgent de créer des voies
légales de migration !
Nice, le 26 mars 2026
Association Tous citoyens !
mardi 24 mars 2026
Le « jour d’après » à Nice : agression néo fasciste
Communiqués de presse de l’association Tous citoyens !
Le « jour d’après » à Nice : agression néo fasciste
Lundi 23 mars 2026, au lendemain de l’élection d’Éric Ciotti à la mairie, la CGT spectacle organisait un rassemblement contre l’extrême droite, à 18h, place Saint François à Nice.
Notre association y a participé et pris la parole pour inciter les citoyens et citoyennes à s’engager et à se mobiliser, que ce soit politiquement, syndicalement ou associativement. La mobilisation citoyenne est déterminante pour lutter contre la montée de l’extrême droite, de la xénophobie et de la haine.
A la fin du rassemblement un groupe d’une vingtaine de jeunes hommes, habillés de noir, s’est posté à l’extrémité sud de la place. Après la dispersion des manifestants, des agressions violentes ont eu lieu par des hommes vêtus et cagoulés de noir. Des jeunes manifestants ont été victimes d’insultes, de coups de poing et de coups de pied. Certains se sont réfugiés dans un fast food bd Jean Jaurès où leurs agresseurs les ont poursuivis. La police est intervenue.
Depuis plusieurs mois des groupuscules néo fascistes se livrent à des démonstrations de force à Nice, devant le monument au mort ou place Garibaldi. Une agression raciste a eu lieu en décembre dernier dans le Vieux Nice. Ces groupuscules se sentent renforcés par l’élection d’Éric Ciotti et du Rassemblement National à la tête de la Ville de Nice et de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Nous dénonçons ce déchainement de violence néo fasciste. Nice ne doit pas devenir un lieu de violences et de peurs où des agressions de ce type se banalisent, comme à Lyon et dans d’autres villes de France.
Nous demandons au Préfet des Alpes-Maritimes de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser ces agressions et empêcher ces groupuscules d’agir.
Restons toutes et tous mobilisés et unis face à l’extrême droite !
Nice, le 24 mars 2026
Association Tous citoyens !
vendredi 6 février 2026
Tous citoyens fête ses 10 ans !
mardi 30 décembre 2025
Violences d'extrême droite à Nice : combattons le racisme sans relâche !
mercredi 19 novembre 2025
Deux rendez vous, à Nice, pour la journée internationale des droits de l'enfant !
Bonjour,
- Rassemblement citoyen devant Iconic (tram Gare Thiers) à 12h30
ADN, Amnesty International 06, Cent pour un 06, Comité catholique contre la faim et pour le développement CCFD-Terre Solidaire 06, CGT Educ’Action 06, Collectif départemental de soutien à la résistance du peuple ukrainien, Collectif 06 pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens, FCPE 06, FSU 06, Habitat et Citoyenneté, La Cimade 06, Ligue des droits de l’Homme 06, Republica de Nissa, Republica federala occitania, Réseau éducation sans frontières 06, Sud Education 06, Tous citoyens, ATTAC 06, Le Mouvement de la Paix 06
mercredi 12 novembre 2025
Violences policières et injures racistes à Nice : des faits intolérables
Communiqués de presse de l’association Tous citoyens !
Violences
policières et injures racistes à Nice : des faits intolérables
Trois policiers nationaux ont été
condamnés à douze mois de prison avec sursis et six mois d’interdiction
d’exercer leurs fonctions pour injures racistes et violences psychologiques.
Quels sont les faits ? Lors de l'interpellation de deux personnes
pour trafic de drogue dans le quartier des Moulins à Nice, le 22 juillet 2025, le policiers ont proféré des injures racistes et se sont livrés à des violences
psychologiques à l'encontre des personnes interpellées : "Sale bougnoule, t'es un arabe, t'es
là pour violer des Françaises et nous voler" (...) "On veut pas
de toi ici, t’es sans papier, retourne dans ton pays de suceur de
chameaux", "rentre chez toi dans ton pays de merde", "tu
violes la France".
Ces faits sont intolérables pour
au moins trois raisons :
1. La police a un devoir
d'exemplarité. On ne peut pas être garant du respect des lois et de
l'ordre public et commettre soi-même des délits. Les faits constatés sont
graves. Le racisme est un délit et ne doit en aucun cas être banalisé. Les
violences psychologiques, si elles ne sont pas des violences physiques,
n'en demeurent pas moins des violences.
Le pacte républicain consistant à
confier aux forces de l'ordre l'exercice d'une violence légitime pour garantir
le droit à la sûreté de chacune et de chacun est rompu si des policiers
deviennent les auteurs d'une violence illégitime et illégale.
2. La rupture du lien de
confiance : si la police entrave elle-même les lois qu'elle doit faire
respecter, le lien de confiance entre les habitant-es et les forces de l'ordre
est rompu. En portant l'uniforme, les policiers représentent l'ordre public et
l'État. La présence des policiers doit normalement rassurer les habitant-es. Or
si l'on sait que des policiers sont racistes et que l'on est soi-même racisé,
la présence de ces policiers entraîne un sentiment de peur au lieu de procurer
un sentiment de sécurité.
Les habitant-es des Moulins ont droit à une police qui les rassure et les
protège, pas une police qui leur fait peur.
3. La dégradation de l'image
de l'ensemble des forces de l'ordre : en commettant des actes de
violences, physiques, verbales ou psychologiques, les policiers entachent
l'image de l'ensemble de la profession. Alors que de très nombreux policiers
font preuve d'un très grand professionnalisme et exercent leur métier avec
probité et dans le respect d'une déontologie stricte, les violences policières
viennent discréditer l'ensemble des forces de l'ordre.
Les policiers exercent un métier
très difficile, soumis au danger et à des pressions extrêmes. Le mal être dans
la police est un phénomène grandissant. Cinq suicides de policiers ont eu lieu
sur la Côte d'Azur en 18 mois. Tout ce qui dégrade l'image de la police et
alimente un sentiment de crise de la profession aggrave cette situation.
Devant la gravité des faits et de
leurs conséquences, on aurait pu s’attendre à des peines plus lourdes. Les six mois
d’interdiction d’exercer sont en partie écoulés depuis les faits. Les trois
policiers ayant proféré des injures racistes et exercé des violences
psychologiques vont-ils reprendre leur service en janvier, dans le quartier des
Moulins où les faits ont eu lieu, sans autres conséquences ?
Les violences policières sont
très souvent accompagnées d’un sentiment d’impunité par leurs auteurs et des
condamnations si faibles alimentent ce sentiment.
Le Parquet a la possibilité de
faire appel de cette décision mais, au-delà des décisions de justice, nous appelons
la police nationale à prendre des sanctions disciplinaires significatives à
l’encontre des auteurs des faits.
mercredi 29 octobre 2025
Appel à hébergements solidaires !
Bonjour,
Nous recherchons des hébergements solidaires, dans les Alpes-Maritimes, pour prendre le relai pour :
- Véronique, jeune guinéenne, hébergée pour quelques jours par l'une de nos bénévoles
Vous pouvez joindre directement Joël au 06 15 47 15 20
Solidairement,
L'équipe de Tous citoyens !
Esplanade du 14 juillet 2016
Tous citoyens soutient la proposition faite par des victimes du terrorisme de nommer le parvis du futur hôtel de police de Nice "Esplanade du 14 juillet 2016" : une proposition digne, pleinement légitime, et de nature à faire consensus.
La proposition de Célia Viale et Thierry Vimal :
ESPLANADE DU 14 JUILLET 2016
Puisqu’au lendemain de l’attentat du 14 juillet 2016, les services de la ville et les services de l’État se sont violemment rejeté la responsabilité du drame (les archives en ce sens abondent),Puisque les deux protagonistes semblent s’être finalement réconciliés autour de la création d’un hôtel de police qui rassemblera sous un même toit police nationale et police municipale,Puisque glorifier Nicolas Sarkozy à l’heure même de sa condamnation représenterait a contrario une nouvelle rupture entre le pouvoir local et l’Institution nationale,Puisque l’attentat du 14 juillet 2016 et celui du 29 octobre 2020 ont fait de Nice l’une des villes françaises les plus meurtries par le terrorisme,et que M. Sarkozy a été condamné en première instance pour avoir, entre autres, envoyé en 2005 des émissaires pactiser avec le commanditaire lybien de l’attentat contre le DC-10 d’UTA, qui avait coûté la vie à 170 personnes, dont 54 citoyens français,Puisque, donc, la mise à l’honneur de M. Sarkozy à Nice sera perçue comme une violence par l’immense majorité des familles des victimes de terrorisme, niçoises ou non,Et puisque, enfin, 2026 sera l’année du dixième anniversaire de la tragédie du 14 juillet 2016, qui fit 86 morts, des centaines de blessés physiques et des milliers de blessés psychiques,il nous paraîtrait décent et respectueux de ne pas nommer l’esplanade située devant le nouvel Hôtel de police de Nice
Esplanade Nicolas Sarkozy,
mais plutôt
ESPLANADE DU 14 JUILLET 2016
Célia VIALEThierry VIMAL
La presse s'est largement fait écho de cette proposition :
BFM Nice :
mercredi 8 octobre 2025
Menaces de l’extrême droite : nous ne nous laisserons pas intimider !
Menaces de l’extrême droite : nous ne nous laisserons pas intimider !
A la suite du rassemblement du 14 septembre 2025 devant le Monument aux morts, notre association a publié un communiqué de presse intitulé « Un inquiétant rassemblement néo fasciste à Nice ».
Le président de notre association, David Nakache, après avoir partagé ce communiqué sur Facebook, y a reçu le commentaire suivant :
"Laissez les gens et leur identité. Tous ne sont pas vendus comme vous .on vous connaît, le temps viendra où faudra rendre des comptes .Pas une menace juste une mise en garde sur votre futur ....Nakache"
Ce message constitue une menace explicite. Proférer des menaces est passible de poursuites pénales.
Le dépôt d’une plainte est en cours : nous ne nous laisserons pas intimider. Nous répondrons à toute menace par la force du droit.
La menace d'extrême droite est globalement sous estimée. Personnes racisées, LGBT, bénévoles associatifs, militants politiques de gauche, de nombreuses personnes subissent des menaces et des actes de violences verbales ou physiques, notamment dans les Alpes-Maritimes.
Nous appelons les citoyennes et les citoyens à la plus grande vigilance et à l'entraide face à ce danger.
Nous demandons aux pouvoirs publics la plus grande fermeté face à cette menace.
Nice, le 8 octobre 2025
Association Tous citoyens !
samedi 4 octobre 2025
"Cette décision est hors-sol" : des Niçois mobilisés contre le parvis du futur hôtel des polices nommé Nicolas Sarkozy
France 3 Côte d'Azur, 3 octobre 2025
Ce jeudi 2 octobre, des manifestants se sont réunis devant la mairie de Nice afin de s'opposer à l'idée de Christian Estrosi de nommer le parvis du futur hôtel des polices Nicolas Sarkozy.
Ils étaient près de 300 manifestants, à l'initiative de la CGT Spectacle, postés devant la mairie de Nice ce jeudi 2 octobre afin de protester contre le maire de Nice Christian Estrosi (Horizons) qui a annoncé lundi son intention de donner le nom de Nicolas Sarkozy au parvis du futur hôtel des polices de la ville.
David Nakache, à la tête du collectif Tous citoyens !, était parmi les rangs de manifestants afin de contester ce projet : "Cette décision du maire de Nice est hors-sol et s'inscrit dans la défense d'une caste politique totalement étrangère aux Niçois. On doit honorer ce qui est honorable. Être poursuivi par la justice ne l'est pas", déclare-t-il à France 3 Côte d'Azur.
Pour rappel, Nicolas Sarkozy a fait appel de sa condamnation à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. Il a été condamné à trois ans dont un ferme dans l’affaire des écoutes pour corruption et trafic d’influence, peine effectuée sous bracelet électronique durant trois mois après avoir été admis au régime de libération conditionnelle.
"Estrosi, c'est Jacques Médecin avec Instagram"
Derrière cette décision de l'édile niçois, Jonathan Gensburger, acteur et membre de la CGT Spectacle, perçoit la continuité "d'une vieille politique affairiste qui perdure à Nice" et estime que cette décision vient entacher l'image d'une ville déjà fragilisée par de multiples scandales liés à son maire.
"Estrosi, c'est Jacques Médecin avec Instagram", poursuit l'acteur. Pour l'écologiste Juliette Chesnel-Le Roux, tête de liste PS-Verts-PCF aux prochaines municipales, l'annonce de Christian Estrosi est "une provocation de plus qui abime encore l'image de notre ville" alors qu'un choix "digne et rassembleur" pourrait se porter vers Robert Badinter.
De son côté, David Nakache estime "qu'un soutien personnel de Christian Estrosi vis-à-vis de Nicolas Sarkozy ne doit pas impliquer la collectivité et empiéter sur la sphère publique".
L'association "Tous citoyens" relève également que les condamnations en justice n'avaient pas empêché d'autres figures de la droite d'être récemment honorées à Nice : Christian Estrosi a inauguré une allée Charles Pasqua en 2018, une rue Jacques Médecin en 2019 et un cours Jacques Chirac en 2020.






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